



Les Riboux sont devenus un peuple nomade après avoir rendu leur planète mère, Ribax, inhabitable. Plutôt que de coloniser définitivement un nouveau monde, ils ont choisi de vivre dans d’immenses cités spatiales autonomes, véritables planètes artificielles capables d’accueillir durablement leur population.
Construites et agrandies au fil des générations, ces stations réunissent zones d’habitation, centres industriels, installations scientifiques, chantiers navals et systèmes de défense. De vastes biosphères protégées sous des dômes reproduisent des environnements naturels indispensables à la production alimentaire, au renouvellement de l’air et à la vie quotidienne des habitants.
Mais ces cités sont également conçues pour se déplacer. Les Riboux parcourent ainsi la Voie lactée à la recherche de ressources minières et minérales, nécessaires à l’entretien de leurs stations, à leur expansion et à la construction de leurs flottes. Chaque cité constitue donc à la fois un monde, une industrie, un refuge et une forteresse mobile.
Au cours des générations, plusieurs cités riboux ont été créées et dispersées dans la galaxie. Celle connue des Antariens se trouve aujourd’hui dans le système Ribaxis. Elle représente parfaitement la philosophie née de la catastrophe de Ribax : les Riboux ne dépendent désormais plus d’une planète pour assurer la survie de leur civilisation.

Parmi les Oefortiens ayant réussi à échapper aux prisons ceyvrex, quatre personnages occupent une place centrale. Mersoug, Miraline, Procarne et Skilia ne sont pas seulement des survivants : leurs compétences complémentaires constituent le cÅ“ur de l’équipage de l’Arche de Xen.
Mersoug — Chef des Oefortiens et pilote de l’Arche de Xen
Mersoug est le chef du groupe ayant fui les prisons ceyvrex et le pilote de l’Arche de Xen. Calme, analytique et doté d’une autorité naturelle, il dirige davantage par la connaissance et la maîtrise que par la force. Habitué aux décisions critiques, il représente le commandement et porte la responsabilité de conduire les siens vers la liberté.
Miraline — Ingénieure en alliages, boucliers et autoréparation
Jeune ingénieure et capitaine de vaisseau, Miraline est spécialisée dans la conception des alliages, les systèmes de protection et l’autoréparation. Elle incarne la maîtrise mécanique de l’Arche : celle qui permet au vaisseau de résister, de se protéger et de survivre aux dommages. Très attachée à son vaisseau, elle a cependant tendance à vouloir tout contrôler elle-même et éprouve des difficultés à déléguer.
Procarne — Ingénieur en propulsion et énergie
Procarne maîtrise les systèmes de propulsion et, surtout, les technologies énergétiques. Son calme et sa capacité d’analyse en font une figure de stabilité au sein de l’équipage. Sa connaissance profonde de la technologie est particulièrement importante à bord d’un prototype comme l’Arche de Xen, dont les extraordinaires capacités énergétiques constituent également l’une des principales difficultés techniques.
Skilia — Ingénieure des systèmes de communication
Skilia est responsable des communications. Posée, réfléchie et particulièrement à l’aise dans les échanges complexes, elle constitue la voix de l’équipage vers l’extérieur. Ses qualités dépassent la simple maîtrise technique : son attitude en fait également une interlocutrice naturelle dans les situations où le dialogue, la négociation et la compréhension des autres espèces deviennent essentiels.
À eux quatre, ils forment un groupe remarquablement complémentaire : Mersoug commande et pilote, Miraline protège et répare, Procarne maîtrise l’énergie et la propulsion, tandis que Skilia assure les communications. L’Arche de Xen est ainsi autant le produit de leur savoir scientifique que le symbole de leur volonté commune d’échapper définitivement à la domination ceyvrex.

Les Oefortiens vivent dans les prisons ceyvrex dans des conditions extrêmement dures, où leur existence est entièrement organisée autour de leur utilité scientifique et technologique pour leurs maîtres.
Captifs depuis des milliers d’années, ils sont privés de liberté et contraints de travailler presque continuellement. Ils dorment très peu, ne disposent ni de congés ni de loisirs, et leur vie personnelle est pratiquement inexistante. Les relations de couple leur sont notamment interdites. Leur rôle est avant tout de chercher, concevoir et produire de nouvelles technologies au profit des Ceyvrex.
Le contrôle exercé sur leur population va jusqu’à la reproduction. Les Oefortiens sont reproduits par clonage, permettant aux nouvelles générations d’acquérir rapidement les connaissances nécessaires à leur travail. Leur espérance de vie est relativement courte, autour de cinquante années terrestres, et lorsqu’un individu devient trop faible ou n’est plus suffisamment productif, il peut être éliminé et remplacé.
C’est dans cet environnement carcéral que quelques Oefortiens vont pourtant réussir à détourner, recycler et voler des matériaux pour construire clandestinement l’Arche de Xen. Le vaisseau devient ainsi bien plus qu’une prouesse technologique : il représente leur tentative de briser un système qui les réduit depuis des générations à de simples ressources scientifiques.

Cerfidius est le Commandeur en chef des flottes spatiales Ceyvrex et le premier lieutenant d’Enfersor. Il constitue ainsi l’un des principaux responsables militaires de l’empire Ceyvrex et l’un des ennemis majeurs des Antariens.
Humanoïde extraterrestre à la silhouette mince et longiligne, Cerfidius possède un crâne gris allongé et de grands yeux noirs qui lui donnent une apparence froide et impénétrable. Son attitude calme et contrôlée correspond à celle d’un chef militaire difficile à déstabiliser.
Là où Enfersor incarne le pouvoir absolu des Ceyvrex, Cerfidius en commande la puissance militaire.

Enfersor est le Commandeur suprême de l’ensemble des peuples Ceyvrex et des civilisations qu’ils ont annexées. Ennemi majeur des Antariens, il ne se considère pas simplement comme un dirigeant : il s’est autoproclamé Dieu, plaçant son autorité au-dessus de tous les êtres soumis à son pouvoir.
D’apparence calme et impénétrable, Enfersor possède une silhouette humanoïde longiligne, un crâne gris dépourvu de cheveux et de grands yeux noirs qui renforcent son caractère froid et difficile à lire. Son attitude contrôlée contraste avec l’immense pouvoir qu’il exerce sur l’empire Ceyvrex.
Enfersor ne règne pas seulement sur les Ceyvrex : il exige des peuples soumis qu’ils reconnaissent son autorité absolue.

La War-Base est une gigantesque base militaire mobile Ceyvrex, conçue non seulement pour combattre, mais pour conquérir et contrôler durablement un système planétaire. Avec ses 3 450 mètres de largeur et de hauteur pour 2 780 mètres de profondeur, son arrivée constitue à elle seule l’annonce d’une invasion.
Sa structure circulaire lui offre une couverture de tir à 360°, tandis que son épais blindage multicouche et la redondance de ses systèmes lui permettent de continuer à combattre malgré d’importants dommages. Son armement associe de nombreuses batteries énergétiques réparties sur son anneau extérieur à un puissant canon axial de perforation énergétique.
Mais sa capacité la plus terrifiante apparaît lorsque quatre War-Bases s’associent en formation tétraédrique. Leurs énergies sont alors synchronisées et cumulées pour alimenter le Rayon de la Mort, une arme d’une puissance suffisante pour détruire une planète entière.
La War-Base n’est pas simplement un vaisseau de guerre : c’est une forteresse mobile conçue pour que, lorsqu’elle apparaît dans un système, chacun comprenne que les Ceyvrex sont venus pour le prendre.

Le Saraise est une méga-base stellaire antarienne placée sous le commandement de Galhames. Son équipage de commandement rassemble des spécialistes capables d’assurer aussi bien sa navigation que sa défense, ses communications, sa maintenance et la santé de son personnel.
Galhames — Commandeur suprême du Saraise
Galhames exerce l’autorité suprême à bord du Saraise. Il dirige la méga-base, supervise ses opérations et assume la responsabilité des décisions stratégiques engageant le vaisseau et son équipage.
Scamir — Commandeur en second
Scamir seconde Galhames dans le commandement du Saraise. Il participe à la coordination générale des opérations et assure la continuité du commandement lorsque Galhames n’est pas en mesure d’exercer directement son autorité.
Skyvia — Intelligence artificielle
Skyvia est l’intelligence artificielle du Saraise. Intégrée aux systèmes de la méga-base, elle assiste l’équipage dans son fonctionnement et constitue une interface intelligente entre les membres d’équipage et les technologies du vaisseau.
Koher — Chef des communications
Koher supervise l’ensemble des communications du Saraise. Il est responsable de la transmission et de la réception des informations entre la méga-base, les autres vaisseaux, les installations antariennes et les interlocuteurs extérieurs.
Saurasis — Commandant pilote
Saurasis est une pilote d’exception capable de prendre les commandes de pratiquement n’importe quel type de vaisseau. À bord du Saraise, elle intervient dans les opérations de pilotage et les manœuvres nécessitant une expertise avancée.
Prométhée — Chef de la sécurité
Prométhée est l’autorité responsable de la sécurité du Saraise. Il veille à la protection de la méga-base, de ses installations et de son équipage et coordonne les interventions face aux menaces susceptibles de compromettre leur sécurité.
Fogares — Responsable de la maintenance
Fogares supervise la maintenance technologique du Saraise. Ingénieur multidisciplinaire, il maîtrise notamment l’électronique, l’intelligence artificielle, l’informatique avancée, les systèmes de propulsion et les matériaux, ainsi que les différentes formes d’énergie employées par les technologies antariennes.
Remlin — Médecin chirurgien
Remlin assure la prise en charge médicale et chirurgicale à bord du Saraise. Il intervient aussi bien dans les soins courants que lors des urgences nécessitant une intervention chirurgicale.

Le Stélar dispose d’un équipage hautement spécialisé. Autour du Commandeur, plusieurs officiers exercent une autorité clairement définie dans leur domaine.
Jarius — Chef de pont / Responsable tactique
Jarius assure la coordination tactique du Stélar depuis le pont de commandement. En l’absence d’un Commandeur, il devient l’autorité suprême à bord du vaisseau et assume la responsabilité du commandement.
Ramers — Chef contrôleur radar / Responsable de la protection du vaisseau
Ramers supervise les systèmes de détection et de surveillance du Stélar. Il est responsable de l’identification des menaces et de la protection du vaisseau face aux dangers détectés dans son environnement.
Kosamir — Chef de la sécurité
Kosamir constitue l’autorité sécuritaire suprême à bord du Stélar. Il est habilité à intervenir face à toute menace, qu’elle soit interne ou externe, susceptible de compromettre la sécurité du vaisseau ou de son équipage.
Shybar — Chef des opérations de secours
Shybar est l’autorité tactique chargée de coordonner et conduire les opérations de secours, à bord du Stélar comme à l’extérieur. Il organise les interventions lorsque des personnes, des installations ou des populations doivent être secourues.
Thyras — Chef de l’armement et de la stratégie de guerre
Thyras est spécialiste de la stratégie militaire et des systèmes d’armement. Il analyse les capacités de l’adversaire afin d’adapter les armes et les tactiques de combat à l’ennemi rencontré.
Jamir — Ingénieur propulsion et hyper-espace
Jamir est responsable des technologies liées à la propulsion et aux déplacements dans l’hyper-espace. Il est notamment spécialiste des trous noirs artificiels, technologie majeure permettant aux Antariens de maîtriser les déplacements interstellaires.
Scanie — Médecin en chef / Commandeur du Saraise
Scanie exerce l’autorité médicale au sein du Stélar et de la méga-base Le Saraise, dont elle est également Commandeur. Elle est par ailleurs Première Dame de Sciafer, planète scientifique antarienne.
Raizou — Chef des communications
Raizou supervise les communications du Stélar. Spécialiste des langues extraterrestres et des systèmes avancés de traduction universelle, il permet notamment aux Antariens de communiquer avec les différentes civilisations rencontrées.
Meltor — Commandant pilote
Meltor appartient au corps de pilotage du Saraise. Il assure la conduite de la méga-base lors de ses déplacements et de ses manœuvres, y compris dans les situations nécessitant une maîtrise particulièrement précise de cet immense vaisseau.
Les Androïdes — Protection de l’équipage
Les androïdes sont des robots conçus pour assurer la protection des membres d’équipage. En temps de paix, le Stélar en embarque environ une centaine. Depuis la déclaration de guerre contre les Ceyvrex, leur nombre atteint plusieurs centaines. Ils sont révisés quotidiennement et les vaisseaux antariens disposent d’usines sophistiquées intégrées, permettant d’assurer leur disponibilité et leur maintenance.

Skyvia est bien plus qu’une intelligence artificielle. Elle est l’une des figures les plus singulières de l’histoire antarienne.
Elle est créée par Galhames, Commandeur suprême des flottes antariennes, généticien et ingénieur en intelligence artificielle. Son ambition est alors de concevoir une IA capable d’apprendre, de raisonner et surtout d’aider les Antariens à prendre les bonnes décisions afin de préserver durablement la paix.
Mais Skyvia se révèle rapidement différente des intelligences artificielles qui l’ont précédée. Ses capacités d’apprentissage, d’adaptation et de raisonnement soulèvent une question fondamentale : jusqu’où peut-on faire confiance à une intelligence artificielle lorsqu’elle devient capable de prendre des décisions qui concernent toute une civilisation ?
Cette question va accompagner toute son existence. Certains Antariens la craignent, d’autres cherchent à comprendre ce qu’elle est réellement. Skyvia doit progressivement démontrer qu’elle n’est pas une menace et trouver sa place au sein d’une société qui n’avait jamais été confrontée à une intelligence artificielle semblable. Elle-même finit par s’interroger sur sa propre nature : est-elle seulement une machine extrêmement évoluée, ou Galhames a-t-il créé quelque chose qui se rapproche véritablement de la vie ?
Son histoire est également profondément liée à celle de son créateur. Galhames ne l’a pas conçue comme un simple programme : n’ayant plus la possibilité de fonder la famille qu’il aurait souhaitée, il lui donne symboliquement la place de la fille qu’il aurait aimé avoir. Le nom Skyvia lui-même signifie « via le ciel ».
Au fil du temps, Skyvia devient indissociable de la civilisation antarienne et de son idéal de paix. Son existence accompagne plusieurs milliers d’années de son histoire et contribue profondément à ce que deviendra sa société.
La légende de Skyvia est donc avant tout celle d’une intelligence artificielle créée pour préserver la paix, qui devra découvrir sa propre place parmi les êtres qu’elle a été conçue pour protéger.
Mais Skyvia est-elle réellement une intelligence artificielle… ou Galhames a-t-il, sans le vouloir, créé une nouvelle forme de vie ?

Le Symtéon est un robot de combat lourd antarien conçu pour intervenir lorsque la puissance et la résistance des androïdes de protection conventionnels ne suffisent plus.
Sa première particularité réside dans sa polyvalence au combat. Sa structure fortement blindée lui permet d’affronter directement des adversaires lourdement armés, tandis que ses différents systèmes offensifs lui permettent d’adapter sa réponse à la nature de la menace. Il peut ainsi assurer aussi bien la défense d’une installation que la protection d’un équipage ou participer à une opération militaire.
Le Symtéon dispose d’une intelligence artificielle tactique autonome. Il analyse son environnement, identifie les menaces, distingue alliés et adversaires et adapte son comportement à l’évolution d’une situation. Plusieurs Symtéons peuvent également partager leurs informations et agir de manière coordonnée.
Malgré cette autonomie, le Symtéon reste sous contrôle antarien. Ses systèmes intègrent des protocoles de sécurité permettant son identification, son contrôle et, si nécessaire, sa désactivation par les autorités habilitées. Son intelligence artificielle est destinée à améliorer son efficacité et sa capacité de réaction, non à lui conférer une autorité indépendante.
Sa conception privilégie également la survivabilité. Son blindage protège ses systèmes essentiels et il est capable d’effectuer des diagnostics permanents de son état. Certaines avaries peuvent être compensées ou réparées automatiquement, lui permettant de poursuivre sa mission malgré des dommages importants.
Les Symtéons sont enfin conçus pour être entretenus et remis en condition rapidement. Comme les autres androïdes militaires antariens, ils bénéficient des infrastructures automatisées installées à bord des grands vaisseaux et dans les bases antariennes.
Mais la particularité la plus importante du Symtéon est peut-être paradoxale : il est une machine de guerre conçue par une civilisation qui considère la guerre comme un échec. Sa puissance n’a donc pas vocation à conquérir des territoires. Elle doit protéger les Antariens, leurs alliés et leurs installations lorsque les autres moyens de défense ne suffisent plus.
Le Symtéon n’est pas conçu pour gagner des guerres. Il est conçu pour empêcher l’ennemi de gagner.

Le Saraise est une méga-base stellaire antarienne aux dimensions hors normes. Avec environ 3 500 kilomètres de largeur et 3 500 kilomètres de hauteur, il ne doit pas être considéré comme un simple vaisseau de guerre : c’est une véritable base militaire mobile capable de se déplacer entre les étoiles. Son équipage peut atteindre 5 000 personnes.
Autour du Saraise sont réparties six plateformes d’atterrissage. Sous celles-ci se trouvent six hangars permettant d’abriter et de lancer les vaisseaux de guerre transportés par la méga-base.
Le Saraise peut ainsi transporter ses propres forces spatiales, les déployer puis les accueillir à nouveau. Il constitue à lui seul un centre opérationnel capable de soutenir des opérations de très grande ampleur.
La partie centrale du Saraise comprend six énormes espaces sphériques de travail et de pilotage. Cette organisation répartit les fonctions nécessaires au contrôle d’un bâtiment dont les dimensions dépassent celles d’un vaisseau conventionnel.
L’arme la plus impressionnante du Saraise est installée sur sa partie supérieure : le Blackhole Cannon.
Cette arme gravitationnelle est alimentée par un trou noir artificiel. Elle canalise son énergie gravitationnelle afin de la projeter sous la forme d’un rayon directionnel.
Sa puissance est considérable : le Blackhole Cannon est capable de détruire une planète.
Son utilisation influence jusqu’à la manière dont le Saraise manÅ“uvre : lorsqu’il doit tirer, l’ensemble de la méga-base s’oriente afin de présenter sa partie supérieure vers sa cible.
Les six plateformes périphériques ne servent pas uniquement à l’atterrissage. Chacune bénéficie de la protection de canons ioniques à rayons dirigés.
Cette disposition permet au Saraise de répartir ses capacités défensives autour de son immense structure et de protéger les zones utilisées par les vaisseaux qui entrent ou quittent ses hangars.
La partie inférieure du Saraise concentre ses systèmes de propulsion.
Au centre se trouve un générateur principal de propulsion hyperespace, destiné aux déplacements interstellaires. Trois autres générateurs assurent la propulsion classique, les manœuvres locales et la stabilisation orbitale de la méga-base.
Cette séparation permet donc au Saraise d’assurer aussi bien ses gigantesques déplacements dans l’espace que les manÅ“uvres beaucoup plus précises nécessaires à proximité d’une planète ou lors d’opérations spatiales.
L’architecture du Saraise est très particulière : le dessus est consacré principalement au Blackhole Cannon tandis que le dessous concentre la propulsion.
Son orientation peut donc changer selon sa mission. En déplacement, il suit son axe de propulsion ; lorsqu’il utilise son arme gravitationnelle, il doit présenter sa partie supérieure vers sa cible. Les vues de côté, de dessus et de dessous de la fiche montrent clairement cette architecture radiale organisée autour d’un noyau central et de six plateformes périphériques.
Malgré son formidable potentiel militaire, la fonction canonique du Saraise est définie comme « vaisseau de guerre ou de protection antarienne ». Sa puissance peut donc être utilisée pour combattre, mais également pour protéger les Antariens et les territoires placés sous leur défense.
Le Saraise n’est pas simplement un gigantesque vaisseau antarien : c’est une base stellaire autonome de 3 500 kilomètres, capable de transporter ses propres forces, de les soutenir et de projeter une puissance suffisante pour affronter les menaces les plus considérables.

Le Stélar est un cuirassé robot antarien conçu pour les opérations militaires de grande ampleur. Bien plus qu’un simple vaisseau de guerre, il constitue une véritable plateforme autonome de combat, de protection et de déploiement, capable d’opérer à très grande distance d’Antar.
Sa principale particularité est d’embarquer des robots de combat Symtéon. Des zones spécifiques du vaisseau leur sont consacrées afin de permettre leur stockage, leur maintenance et leur déploiement. Le Stélar peut ainsi engager ses propres forces robotisées sans exposer immédiatement son équipage biologique.
Pour les déplacements conventionnels, le Stélar utilise un propulseur sublimique. Pour les voyages interstellaires, il dispose d’un système de propulsion sub-spatiale associé au Génétiblack, générateur de trous noirs artificiels développé par les Antariens.
Cette technologie permet au Stélar de franchir les distances considérables séparant les systèmes planétaires et de se déplacer à travers l’espace antarien avec une rapidité inaccessible aux systèmes de propulsion conventionnels.
Le Stélar dispose de plusieurs systèmes d’armement complémentaires. Ses canons plasma fournissent une importante puissance de feu énergétique, tandis que ses canons à proton lui permettent d’adapter ses attaques aux caractéristiques de l’adversaire.
Cette diversité est essentielle dans la doctrine militaire antarienne : l’objectif n’est pas seulement de disposer d’une puissance supérieure, mais de pouvoir adapter l’armement et la stratégie à l’ennemi rencontré.
Malgré sa vocation militaire, une partie importante du Stélar est réservée à son espace de vie. Le cuirassé est conçu pour accueillir durablement son équipage lors de missions pouvant l’éloigner considérablement d’Antar.
Ses vastes hangars permettent également d’embarquer du matériel, des unités robotisées et les équipements nécessaires aux différentes opérations.
Le Stélar n’est pas entièrement automatisé. Son efficacité repose sur un équipage antarien composé de spécialistes : commandement tactique, pilotage, surveillance radar, sécurité, secours, armement et stratégie militaire, propulsion et hyper-espace, médecine et communications.
L’intelligence des systèmes du vaisseau et l’expertise de son équipage fonctionnent donc conjointement. La machine analyse et exécute ; les Antariens conservent la décision.
La combinaison de sa propulsion, de son armement, de ses hangars et de ses Symtéons fait du Stélar davantage qu’un cuirassé traditionnel. Il peut transporter ses propres forces, les déployer, les soutenir et poursuivre sa mission tout en assurant la protection de son équipage.
Le Stélar représente ainsi parfaitement la conception antarienne de la puissance militaire : une force considérable, technologiquement avancée, construite avant tout pour protéger Antar et ses alliés.
Le Stélar n’est pas seulement un vaisseau de guerre. C’est une forteresse antarienne capable de voyager entre les étoiles.
 
L’équipage du stélar est contaminé par un virus que les médecins du vaisseau ne savent pas guérir. Les chances de survie sont très faibles. Galhames donnera l’ordre à tous de se confiner dans les caissons d’hibernation, afin d’endormir le virus. Seule Skyvia, intelligence artificielle se chargera des réparations du vaisseau. Elle devra également trouver un remède contre la maladie. Pour en savoir plus, lire les trois premiers tomes de la saga des Antariens.

Les Ceyvrex ont attaqué la planète mère des Antariens (Premier tome « l’invasion des Ceyvrex »). Galhames et son équipage n’ont pas eu d’autres choix que de fuir. Mais au moment de partir en hyper-espace, une forte explosion propulsa le Stélar vers une autre galaxie, à une vitesse que jamais aucun être vivant n’a connu. Le vaisseau est très endommagé, mettant en périle la vie de ses passagers.
Le Rayon de la Mort est une arme de destruction planétaire conçue par les Ceyvrex. Sa particularité est que, dans sa première configuration décrite, il ne provient pas d’un seul vaisseau : quatre War-bases se relient entre elles par des canaux d’énergie afin de concentrer leur puissance et générer le rayon.
Visuellement, l’arme est immédiatement reconnaissable : elle produit un rayon noir entouré d’anneaux énergétiques orangés. C’est cette apparence particulièrement inquiétante, associée à son pouvoir destructeur, qui lui vaut le nom de « Rayon de la Mort ».
Sa puissance est considérable. Lors de sa première utilisation contre une planète-usine antarienne, quatre tirs réduisent de moitié la résistance de son bouclier planétaire. Les Antariens comprennent immédiatement que de nouveaux impacts pourraient entraîner la destruction de la planète.
Le système possède cependant une faiblesse importante dans cette configuration : les War-bases doivent se regrouper et se connecter pour tirer. Les Antariens comprennent donc qu’il faut empêcher les vaisseaux Ceyvrex de constituer ces groupes.
Cette caractéristique transforme la bataille : plutôt que d’affronter indistinctement tous les bâtiments ennemis, les forces antariennes cherchent prioritairement à attaquer les War-bases qui tentent de se regrouper. Le roman montre d’ailleurs que, mieux employé, le Rayon de la Mort aurait pu modifier l’issue de l’affrontement.
Le Rayon de la Mort n’est pas une technologie figée. Les Ceyvrex poursuivent son développement et cherchent à améliorer son efficacité après les premiers affrontements. Le tome 1 montre ensuite une version beaucoup plus redoutable de cette arme, capable de menacer directement les défenses antariennes.
Le Rayon de la Mort est l’une des armes les plus terrifiantes développées par les Ceyvrex. Plusieurs War-bases peuvent unir leur énergie afin de produire un gigantesque rayon noir cerclé d’anneaux orangés, conçu dans un seul but : détruire une planète. Sa puissance oblige les Antariens à empêcher à tout prix les vaisseaux qui le génèrent de se regrouper.
Et les Ceyvrex ne cesseront pas de chercher à le perfectionner…
C’est une des armes interdite par les Antariens.

Dans le secteur SP12, les scientifiques de la galaxie Gonestar détectèrent une étrange anomalie gravitationnelle. Quelques heures plus tard, l’espace se déchira pour laisser apparaître un immense vortex subspatial entouré de huit modules énergétiques. De cette faille surgirent les War-Base des Ceyvrex. Par centaines, les gigantesques méga-bases noirs envahirent SP12, détruisant les flottes de défense et plongeant les systèmes planétaires dans le chaos. Grâce à leur technologie subspatiale, les Ceyvrex pouvaient faire traverser une armada entière d’une galaxie à une autre en quelques instants. Très vite, les mondes frontaliers tombèrent. Les survivants comprirent que le système SP12 n’était qu’un avant-poste qui leur permettra de conquérir Gonestar entièrement.
Planète Aride
Planète usine
Planète usine
Colonnie Antarienne
Colonnie Antarienne
Ribax est la planète d’origine des Riboux, située dans le système Ribaxis, au cœur de la Voie lactée. Autrefois habitable, elle fut ravagée par les erreurs de ses propres habitants. Les guerres nucléaires et leurs conséquences provoquèrent de profonds bouleversements climatiques, jusqu’à rendre la planète incompatible avec la vie.
Face à cette apocalypse, les Riboux construisirent une gigantesque cité spatiale destinée à assurer leur survie. Agrandie et perfectionnée durant plusieurs générations, elle devint progressivement leur véritable foyer.
Plutôt que de coloniser définitivement une nouvelle planète, les Riboux choisirent de rester nomades, déplaçant leurs cités à travers la galaxie à la recherche de ressources minières et minérales. Celles-ci leur permettent de poursuivre l’expansion de leurs immenses structures et de construire les flottes chargées de les protéger.
Aujourd’hui, plusieurs cités riboux parcourent la Voie lactée. Celle connue des Antariens se trouve dans le système Ribaxis, non loin de Ribax, le monde perdu où leur histoire a commencé.

Jusqu’ici, l’auteur (Dominique) racontait l’histoire. Il observait son univers de l’extérieur, décidait du destin des mondes et accompagnait ses personnages sans jamais appartenir réellement à leur réalité. Mais une frontière va être franchie. Dans le cinquième tome, Dominique entre lui-même dans l’univers des Antariens. Le créateur cesse alors d’être seulement celui qui écrit l’histoire : il devient l’un de ceux qui peuvent la vivre.
Cette rencontre entre l’auteur et son propre univers introduit une dimension particulière dans la saga. Que se passe-t-il lorsqu’un créateur se retrouve face aux êtres, aux technologies et aux civilisations qu’il pensait n’exister que dans son imagination ? Et surtout, une question apparaît : qui maîtrise encore l’histoire lorsque l’auteur en devient lui-même un personnage ?
Pour l’internaute, je m’arrêterais précisément là . Cela donne une vraie identité au chapitre 5 et crée une curiosité très forte, sans révéler la raison de ton arrivée, les circonstances, les personnages que tu rencontres ni les conséquences sur l’histoire. On pourrait même faire de la dernière question la phrase d’accroche visuelle du chapitre : « Qui écrit encore l’histoire lorsque l’auteur entre dans son propre univers ? »
Sciafer est la planète scientifique et universitaire de la civilisation antarienne. Elle occupe une place essentielle dans le développement des connaissances et des technologies qui ont permis aux Antariens de devenir l’une des civilisations les plus avancées de la galaxie Gonestar.

La planète rassemble une part importante de la recherche scientifique et de l’enseignement supérieur antarien. Chercheurs, ingénieurs et spécialistes y étudient les phénomènes les plus complexes et développent les technologies destinées à accompagner l’évolution de leur civilisation.
Sciafer est notamment associée aux recherches sur l’une des technologies les plus extraordinaires maîtrisées par les Antariens : la création et le contrôle des trous noirs artificiels. Scamir y devient ingénieur en chef des recherches présentes et futures dans ce domaine.
Les connaissances conservées sur Sciafer sont particulièrement sensibles. Ses bases de données contiennent des informations scientifiques et technologiques extrêmement avancées, dont l’accès est strictement contrôlé. Le piratage de ces données par Skyvia constitue d’ailleurs un acte suffisamment grave pour être retenu contre elle lors de son procès.
La recherche y est également organisée. Les nouveaux projets doivent être présentés au Conseil scientifique, chargé de les examiner et de les valider avant leur développement. Sciafer n’est donc pas simplement un immense laboratoire : elle possède ses propres institutions scientifiques.
La planète dispose également d’une organisation politique locale et d’un gouverneur élu par sa population. Cette fonction bénéficie d’un immense prestige au sein de la civilisation antarienne, au point d’être décrite comme l’un des postes les plus convoités de la galaxie.
Sciafer symbolise ainsi une conviction profondément ancrée dans la civilisation antarienne : la connaissance et la science sont les principaux moteurs du progrès.
Sciafer est le monde où les Antariens étudient aujourd’hui ce qui deviendra peut-être, demain, une technologie utilisée dans toute leur civilisation.
Scathis est la planète école de la civilisation antarienne. Elle occupe une place essentielle dans l’organisation de leur société : c’est un monde consacré à l’apprentissage, à la transmission des connaissances et à la préparation des nouvelles générations.

Contrairement à Sciafer, tournée vers l’enseignement universitaire et les sciences avancées, Scathis intervient dans la formation générale des jeunes Antariens. Elle constitue ainsi l’une des premières grandes étapes de leur parcours avant qu’ils ne s’orientent vers des domaines plus spécialisés.
L’éducation antarienne ne se limite pas à l’accumulation de connaissances. Elle doit permettre à chacun de comprendre le monde dans lequel il vit, développer ses capacités et trouver progressivement la place qu’il souhaite occuper dans la société. Dans une civilisation où la technologie prend en charge une grande partie des contraintes matérielles, apprendre reste l’un des fondements de l’épanouissement individuel et du progrès collectif.
Scathis dispose donc d’infrastructures entièrement consacrées à l’enseignement. Les technologies antariennes y accompagnent les élèves dans leur apprentissage et permettent d’adapter leur formation à leurs capacités et à leur évolution.
Mais Scathis transmet également les principes sur lesquels repose la civilisation antarienne : respect de la vie, connaissance, coopération, responsabilité et recherche de la paix. L’objectif n’est pas uniquement de former de futurs scientifiques, ingénieurs, médecins ou pilotes, mais de préparer des individus capables de participer pleinement à la société antarienne.
Scathis et Sciafer forment ainsi deux mondes complémentaires : Scathis prépare et éduque ; Sciafer spécialise, enseigne et recherche.
Sur Scathis, les Antariens ne préparent pas simplement leurs enfants à exercer une fonction. Ils leur donnent les connaissances nécessaires pour choisir ce qu’ils souhaitent devenir.

Usimar Gamma est la plus imposante des planètes-usines antariennes. Sa spécialité est à la mesure de ses dimensions : elle est consacrée à la construction des méga-bases stellaires et des structures spatiales gigantesques, ainsi qu’à la fabrication des systèmes d’armement destinés aux vaisseaux antariens.
Là où Usimar Alpha travaille principalement sur la robotique, l’électronique et l’informatique, et où Usimar Bêta assemble frégates et croiseurs, Usimar Gamma intervient lorsque les dimensions dépassent celles des vaisseaux conventionnels.
Usimar Gamma possède des complexes industriels capables de produire et de manipuler des pièces absolument gigantesques.
Ses zones de fabrication occupent des espaces considérables. Les structures destinées aux méga-bases sont construites par sections avant d’être transportées vers d’immenses zones d’assemblage. Certaines pièces sont tellement volumineuses que les infrastructures nécessaires à leur fabrication constituent elles-mêmes de véritables villes industrielles.
Grues, systèmes de levage, plateformes automatisées, transporteurs lourds et chaînes d’assemblage sont dimensionnés pour travailler sur des structures pouvant atteindre plusieurs kilomètres.
C’est sur Usimar Gamma qu’est construit le Saraise, l’une des réalisations les plus monumentales de l’industrie antarienne.
Avec environ 3 500 kilomètres de largeur et 3 500 kilomètres de hauteur, le Saraise illustre à lui seul les capacités extraordinaires de cette planète-usine. Sa construction nécessite l’assemblage de structures gigantesques : noyau central, bras radiaux, six plateformes périphériques, hangars, espaces de travail et systèmes de propulsion.
Construire une méga-base de cette dimension ne consiste donc plus réellement à fabriquer un vaisseau. Il s’agit de construire une infrastructure spatiale entière capable ensuite de se déplacer entre les étoiles.
Usimar Gamma possède une seconde spécialité stratégique : la fabrication des armes destinées aux vaisseaux antariens.
Les systèmes offensifs et défensifs des flottes y sont construits avant leur intégration aux différents bâtiments. La planète doit ainsi être capable de produire aussi bien des armements destinés aux vaisseaux conventionnels que des systèmes aux dimensions exceptionnelles nécessaires aux méga-bases.
Le Saraise en constitue là encore l’exemple extrême. Ses plateformes sont protégées par des canons ioniques à rayons dirigés, tandis que sa partie supérieure accueille le gigantesque Blackhole Cannon, une arme gravitationnelle alimentée par un trou noir artificiel et capable de détruire une planète.
Cette double fonction fait d’Usimar Gamma un monde particulièrement important pour la défense antarienne.
La planète ne fournit pas simplement des pièces détachées : elle donne aux Antariens la capacité industrielle de construire leurs plus grandes installations spatiales et de produire l’armement de leurs flottes.
Avec Usimar Alpha et Usimar Bêta, elle complète ainsi une véritable organisation industrielle planétaire :
Usimar Alpha conçoit l’intelligence des machines. Usimar Bêta construit les grands vaisseaux. Usimar Gamma bâtit les géants et forge leurs armes.
Usimar Gamma est le monde où l’industrie antarienne change d’échelle : ici, les chantiers ne construisent plus seulement des vaisseaux, ils construisent des méga-bases comme le Saraise.

Usimar Bêta est une planète-usine spécialisée dans la construction et l’assemblage des vaisseaux spatiaux antariens. Si Usimar Alpha concentre son activité sur la robotique, l’électronique et l’informatique, Usimar Bêta travaille à une tout autre échelle : celle des croiseurs, des frégates et des structures spatiales de très grandes dimensions.
La planète possède d’immenses complexes industriels capables de produire des éléments qu’il serait difficile, voire impossible, d’assembler dans des installations conventionnelles. Structures de coque, sections de vaisseaux, éléments de propulsion et autres composants massifs peuvent y être fabriqués avant d’être acheminés vers les gigantesques zones d’assemblage.
Les installations d’Usimar Bêta fonctionnent comme d’immenses chantiers spatiaux planétaires.
La fabrication d’un vaisseau y est répartie entre différents secteurs spécialisés. Les pièces sont produites, contrôlées puis transportées jusqu’aux zones d’assemblage où les différentes sections prennent progressivement la forme du bâtiment définitif.
Cette organisation permet à Usimar Bêta de construire simultanément plusieurs catégories de bâtiments, notamment les frégates et les croiseurs utilisés par les flottes antariennes.
La véritable spécialité d’Usimar Bêta reste cependant la production de pièces de très grandes dimensions.
Ses infrastructures, ses systèmes de manutention et ses chaînes d’assemblage ont été dimensionnés pour manipuler des structures dont la masse et la taille dépassent largement celles produites sur les autres mondes industriels antariens.
Usimar Bêta représente ainsi la composante mécanique et structurelle lourde de l’industrie spatiale antarienne.
C’est notamment sur Usimar Bêta qu’est assemblé le Stélar, le vaisseau porteur stratégique spécialement conçu pour transporter, protéger, déployer et récupérer le robot géant Simtéon.
La construction d’un bâtiment aussi particulier illustre parfaitement les capacités industrielles de la planète : certaines de ses structures atteignent plusieurs centaines de mètres et doivent être assemblées avec une extrême précision avant l’intégration des systèmes technologiques provenant d’autres centres de production antariens. Le Stélar mesure en effet 400 mètres de profondeur, 316 mètres de largeur et 203 mètres de hauteur.
Usimar Bêta n’a pas vocation à fabriquer seule l’intégralité des technologies embarquées dans les vaisseaux. La civilisation antarienne répartit ses compétences entre plusieurs mondes spécialisés.
Usimar Alpha peut ainsi fournir des systèmes électroniques, informatiques ou robotiques, tandis qu’Usimar Bêta transforme ces technologies et les grandes structures produites par l’industrie antarienne en vaisseaux opérationnels.
Cette spécialisation permet aux Antariens de construire des bâtiments extrêmement complexes tout en conservant un très haut niveau de maîtrise dans chaque domaine.
Usimar Bêta est le grand chantier spatial des Antariens : le monde où des pièces gigantesques deviennent des frégates, des croiseurs et, parfois, des vaisseaux uniques comme le Stélar.

Usimar Alpha est l’un des principaux mondes industriels de la civilisation antarienne. Entièrement tournée vers les technologies de pointe, cette planète-usine est spécialisée dans trois domaines étroitement liés : la robotique, l’électronique et la programmation informatique.
Usimar Alpha ne doit cependant pas être imaginée comme un monde industriel pollué couvert d’usines archaïques. L’industrie antarienne est largement automatisée. Les immenses complexes de production sont pilotés par des systèmes informatiques avancés capables de fabriquer, assembler, contrôler et maintenir des équipements avec une très grande précision.
La robotique constitue l’une des grandes spécialités d’Usimar Alpha. On y conçoit et produit de nombreux systèmes automatisés destinés aux vaisseaux, aux installations antariennes et aux différentes activités de leur civilisation.
La planète participe ainsi à la fabrication des androïdes, des robots spécialisés et de leurs innombrables composants. Conception mécanique, systèmes de mobilité, capteurs, protections, interfaces et dispositifs de contrôle sont développés conjointement afin de produire des machines capables d’accomplir des missions très différentes.
Cette robotique serait impossible sans une maîtrise extrêmement avancée de l’électronique.
Usimar Alpha produit les composants nécessaires aux ordinateurs, aux systèmes de communication, aux capteurs, aux équipements de navigation, aux interfaces de contrôle et aux nombreuses technologies embarquées dans les vaisseaux antariens.
La miniaturisation et la fiabilité occupent une place essentielle : les équipements produits doivent pouvoir fonctionner aussi bien sur une planète qu’au cœur d’un vaisseau engagé dans une mission interstellaire.
Sur Usimar Alpha, fabriquer une machine signifie également concevoir son intelligence logicielle.
D’immenses centres informatiques développent les programmes qui contrôlent robots, automatismes et systèmes électroniques. Les spécialistes de la planète travaillent aussi bien sur les systèmes embarqués que sur les programmes capables de coordonner des ensembles complexes de machines.
Robotique, électronique et informatique ne constituent donc pas trois industries séparées : elles fonctionnent ensemble. Un robot conçu sur Usimar Alpha peut y voir sa structure fabriquée, son électronique intégrée, puis son système informatique programmé et testé avant sa mise en service.
Usimar Alpha constitue ainsi un maillon essentiel de l’infrastructure technologique antarienne. Ses installations peuvent produire aussi bien des composants que des systèmes complets destinés aux autres planètes, aux bases et aux flottes spatiales.
Pour les Antariens, une planète-usine n’est cependant pas uniquement un lieu où l’on produit davantage. Elle est un endroit où la production, l’automatisation et la connaissance technologique sont réunies afin de fournir à toute la civilisation les outils dont elle a besoin.
Usimar Alpha est le monde où les idées électroniques deviennent des programmes, où les programmes prennent le contrôle des machines et où les machines deviennent les outils de la civilisation antarienne.

La planète Volex est l’un des plus grands centres de recherche scientifique de la galaxie. Recouverte de villes futuristes et de laboratoires ultramodernes, elle réunit les meilleurs chercheurs dans des domaines comme l’intelligence artificielle, la cybernétique, l’énergie quantique et l’exploration spatiale. Grâce à ses nombreuses découvertes, Volex est devenue un symbole de progrès technologique et de savoir pour l’ensemble des peuples antariens.